Saint-Clair-sur-Epte
Lion d'Angleterre, fleurs de lys de France et pal ondé d'argent figurant l'Epte : le blason résume à lui seul l'histoire de la commune, ancien poste frontière entre les rois d'Angleterre (ducs de Normandie) et les rois de France, avec la rivière comme ligne de partage (Gassowski, Armorial des communes du Val-d'Oise, 1995).
- Département
- Val-d'Oise (95)
- Communauté de communes
- CC Vexin Val de Seine
- Position
- Commune la plus septentrionale de l'Île-de-France, à la pointe nord-ouest du Val-d'Oise — c'est ici, en 911, qu'a été tracée la frontière entre le Vexin français et le Vexin normand qui structure depuis tout notre secteur, Gommecourt et Clachaloze compris.
Carte d'identité
Saint-Clair-sur-Epte compte 964 habitants (Insee 2023), les Saint-Clairois, sur 12,2 km² rattachés à la Communauté de communes Vexin Val de Seine depuis 2013, dans le Parc naturel régional du Vexin français. La commune est, géographiquement, l'une des plus singulières du département : elle constitue le point le plus septentrional de toute la région Île-de-France, et son territoire borde à la fois l'Eure à l'ouest (Berthenonville, Château-sur-Epte, Guerny) et l'Oise au nord (Boury-en-Vexin, Parnes). Au sein du Val-d'Oise, ses limitrophes sont Buhy et Montreuil-sur-Epte. C'est l'un des très rares villages français à articuler trois départements et deux régions sur un même cours d'eau — exactement comme Gommecourt le fait, plus en aval, à la confluence Seine-Epte.
La commune doit cette position singulière à l'Epte, frontière historique entre le Vexin français et le Vexin normand. Mais elle la doit surtout à un événement précis et daté : en 911, c'est ici, dans son église, qu'a été conclu le traité par lequel Charles III le Simple céda au chef viking Rollon le territoire situé entre l'Epte et la mer, donnant naissance au duché de Normandie. Tout notre secteur — de Gommecourt à La Roche-Guyon, en passant par Clachaloze, Bennecourt et Bonnières — vit depuis lors avec la frontière dessinée à Saint-Clair. C'est dire si cette modeste commune mérite une notice particulière sur notre site : c'est elle qui a fixé, il y a plus de onze siècles, le cadre géopolitique dans lequel notre village s'est ensuite construit.
De Vulcassum au martyre de Clair
Le site est occupé bien avant le moine anglais qui lui a donné son nom. L'allée couverte du Fayel, à l'extrémité sud de la commune, dressée à 134 mètres d'altitude sur la rive gauche de l'Epte, atteste d'une présence humaine dès le Néolithique. Cet édifice mi-allée couverte mi-hypogée mesure dix-sept mètres de longueur sur deux mètres cinquante de largeur. Au début du XXᵉ siècle, d'importantes ruines gallo-romaines ont été dégagées au hameau de Beaujardin, à l'extrémité nord. Plus récemment, à l'occasion des travaux de la déviation de la RN14 en 1998-1999, un site de berge du premier âge du Fer (600-500 av. J.-C.) a été fouillé au lieu-dit La Planchette, avec ossements animaux, céramique, matériel lithique et au moins une incinération conservés dans la tourbe ; des indices céramiques et métallurgiques s'y poursuivent jusqu'au IIIᵉ siècle de notre ère.
Le village porte alors le nom de Vulcassum — ou peut-être de Petromantalum, identification proposée par plusieurs chercheurs à partir de la table de Peutinger. Le nom est révélateur : petru-mantal en gaulois signifie « quatre routes », soit littéralement « carrefour ». Si l'identification est exacte, Saint-Clair aurait été nommée pour ce qu'elle est restée pendant deux mille ans : un nœud routier. La chaussée Jules-César de Paris à Rouen y franchit l'Epte par un gué, et c'est là, à ce gué, qu'on viendra signer un traité fondateur huit siècles plus tard.
C'est en l'an 884 que le destin du lieu se noue autour d'une légende. Clair du Beauvaisis, moine anglais né en 845 à Olchestria — l'actuelle Rochester, dans le Kent —, vit en ermite près du gué. Le 4 novembre, des tueurs à gages envoyés depuis Buhy l'assassinent dans son ermitage. La tradition rapporte qu'il aurait pris sa tête entre ses mains, l'aurait plongée dans l'eau de la fontaine voisine pour la laver, puis serait revenu à pied jusqu'à son oratoire et de là jusqu'à l'église, où il se serait couché à gauche de l'autel pour désigner la place de sa sépulture. Cette céphalophorie, qu'on retrouve dans la légende de saint Denis, est un motif hagiographique classique ; au-delà de la plausibilité du récit, ce qu'il atteste, c'est l'existence d'une église à Vulcassum dès le IXᵉ siècle. Le village prendra peu à peu le nom du martyr, autour duquel s'organise immédiatement un culte.
Quelques décennies plus tard, une nouvelle vague d'invasions vikings ravage la vallée de la Seine. L'église de Vulcassum, miraculeusement, reste indemne. Quand vient le moment de négocier la paix, c'est ici, sur les reliques d'un moine anglais assassiné, qu'on jurera.
911 — Le traité fondateur
Depuis la fin du IXᵉ siècle, les raids vikings se succèdent sur la Seine. Les bases hivernales s'installent dans le secteur même qui deviendra le nôtre : l'île de Jeufosse, vingt kilomètres en aval de Saint-Clair, sert de quartier d'hiver à Bjorn, Sigtrygg, Veland et Hasting entre 852 et 861. Les rois carolingiens, affaiblis, peinent à contenir ces incursions. À la fin du IXᵉ siècle, le chef viking Rollon (Hrólfr en vieux norrois, parfois francisé en Rou ou Rolph) s'installe durablement dans la basse Seine et établit son pouvoir autour de Rouen. Plusieurs tentatives militaires des Francs échouent.
En 911, après l'échec du siège de Chartres par Rollon, le roi Charles III dit le Simple prend une décision dont les conséquences vont bien au-delà de ce que ses contemporains pouvaient imaginer. Plutôt que de continuer une guerre épuisante qu'il ne peut gagner, il choisit la conversion par l'intégration. Il convoque Rollon à Saint-Clair-sur-Epte. C'est dans l'église du village, sur les reliques de saint Clair, que se conclut l'accord. Charles concède à Rollon les terres situées entre l'Epte et la mer, dans la partie ancienne de la Neustrie qui prendra bientôt le nom de Normandie — la « terre des hommes du Nord ». En échange, Rollon se fait baptiser, devient vassal du roi de France et s'engage à protéger le royaume contre tout nouveau raid viking. Il prend le nom chrétien de Robert.
La portée du traité est immense. C'est la naissance du duché de Normandie, l'une des grandes entités politiques du Moyen Âge occidental, dont les ducs deviendront en 1066 — avec Guillaume le Conquérant — rois d'Angleterre. C'est aussi la séparation du Vexin en deux moitiés que tout va opposer pendant les cinq siècles suivants : le Vexin normand sur la rive droite de l'Epte, vassal du duc puis du roi d'Angleterre ; le Vexin français sur la rive gauche, partie du domaine royal capétien. Gommecourt se trouve, par la grâce de cette ligne tracée à Saint-Clair, du côté français — mais à un jet de pierre de la frontière, puisque l'Epte rejoint la Seine à seulement quelques kilomètres en aval, à Limetz-Villez.
Le traité aura un prolongement non moins symbolique. En 946, dans la même église, le petit-fils de Rollon, Richard sans Peur, est reconnu duc de Normandie par le roi Louis IV d'Outremer — la même année où, vingt kilomètres en aval, sont livrées les batailles de la plaine de Bonnières-Bennecourt-Freneuse qui aboutissent à la paix de l'île de Jeufosse. C'est tout notre paysage, de Saint-Clair à Gommecourt, qui se trouve alors aux premières loges de la construction du duché.
À partir de là, et pour cinq siècles, l'Epte est la frontière la plus disputée du royaume. De Gournay-en-Bray au sud jusqu'à la Seine, ses deux rives se hérissent de forteresses qui se font face : côté normand, Gournay, Neuf-Marché, Château-sur-Epte (fondé en 1097 par Guillaume II le Roux exactement face à Saint-Clair), Dangu, Gasny ; côté français, Trie, Chaumont-en-Vexin, Boury, Saint-Clair, et plus en aval La Roche-Guyon. Une ligne de châteaux contemporains, à portée de vue les uns des autres, qui rythment encore aujourd'hui le paysage.
L'église Notre-Dame, écrin des reliques
L'église qui accueillit le traité de 911 n'est plus tout à fait celle que l'on voit aujourd'hui, mais elle en conserve les traces. L'église Notre-Dame — parfois dite Saint-Clair — est classée monument historique par arrêté du 2 juin 1938 (référence Mérimée PA00080191). Bâtie sur une terrasse à flanc de coteau, place Rollon, elle domine l'ancienne route de Paris à Rouen ; sa déviation, ouverte en 2001, l'a préservée du flot autrefois ininterrompu des camions.
De l'église carolingienne du IXᵉ siècle, dont les reliques de saint Clair attestent l'existence, on a retrouvé les fondations sous le chœur actuel — leur tracé est marqué sur le pavage. De la première église romane, élevée par les bénédictins du prieuré voisin à la fin du XIᵉ siècle, subsistent le chœur voûté en cul-de-four, éclairé par trois petites baies en plein cintre, ainsi qu'un bas-côté nord aux voûtes en berceau très basses. Le chœur est considéré comme le principal chœur roman de la fin du XIᵉ siècle conservé dans le Val-d'Oise : il vaut à lui seul le détour, par la finesse de ses arcatures plaquées et le profil surbaissé inhabituel de ses arcs-doubleaux.
L'édifice porte aussi les cicatrices de la frontière. En 1180, la nef est incendiée par les Anglais — la guerre n'a pas attendu Henri II Plantagenêt pour atteindre la vallée de l'Epte. La reconstruction immédiate marque une transition entre roman et gothique dont on voit encore les arcs brisés dans la nef. Au XVᵉ siècle, un vaste bas-côté sud de style gothique flamboyant est ajouté : il était destiné à accueillir l'afflux des pèlerins venus se recueillir sur les tombeaux de saint Clair et de son compagnon saint Cyrin. Le clocher central, qui s'élève au-dessus de la croisée du transept, remonte à la fin du XIᵉ siècle ; sa flèche en charpente du XVIᵉ siècle, à la silhouette légèrement déhanchée, est l'un des traits les plus reconnaissables de la silhouette du village.
À l'intérieur, un vitrail de 1912 évoque le traité de Saint-Clair-sur-Epte et le baptême de Rollon — clin d'œil moderne au moment fondateur. Lors de fouilles menées au siècle dernier, on a également découvert des sarcophages mérovingiens sous l'édifice, qui confirment l'ancienneté du lieu de culte. En 2025, la commune a lancé, avec la Fondation du patrimoine et la Mission Patrimoine portée par Stéphane Bern, une campagne de restauration pour ce monument qui mérite mieux que l'oubli auquel l'a longtemps confiné l'historiographie : à part une obscure publication de Pierre-André Lablaude et une notice du docteur Bernard Duhamel en 1988, aucun grand spécialiste ne s'est encore penché sur l'église Notre-Dame.
L'ermitage et la fontaine miraculeuse
À l'entrée du village, dans le lieu-dit du « pré du Paradis », se dresse le second monument protégé : l'ermitage de Saint-Clair, inscrit monument historique par arrêté du 8 février 1984 (référence Mérimée PA00080192). La protection couvre l'ensemble : mur de clôture avec portail d'entrée, oratoire, chapelle, et fontaine située à l'extérieur de l'enclos.
C'est ici, selon la tradition, que Clair vivait en ermite et qu'il fut assassiné en 884. La chapelle, de fondation très ancienne, a été restaurée une première fois en 1722 par le duc de Broglie, puis à nouveau en 1884 à l'occasion du millénaire du martyre. Près de l'enclos, la fontaine Saint-Clair est réputée pour la guérison des maux d'yeux — la légende rappelle que c'est dans cette eau que le saint aurait plongé sa tête après son décollement. Un modeste édicule abrite une statue du saint, et le pèlerinage continue d'être célébré chaque 16 juillet, jour de la fête de Saint-Clair, par une procession qui descend du village vers la fontaine.
À proximité, la commune a aménagé plus récemment Le Verger conservatoire de la pomme et des fruits oubliés — un patrimoine vivant qui préserve les variétés anciennes du Vexin et prolonge, à sa manière, la tradition de l'ermitage : prendre soin du lieu, transmettre.
Le château et la frontière médiévale
La frontière de 911 a très vite suscité son verrou militaire. À une centaine de mètres de l'Epte, dans une prairie humide drainée par de multiples canaux, subsistent les vestiges d'une forteresse du XIᵉ siècle : une porte constituée de deux murs parallèles surmontés chacun d'une tourelle hexagonale pleine, et, cinquante mètres plus loin, une tour circulaire de quatre mètres de diamètre. L'ensemble — qui n'est aujourd'hui pas protégé au titre des Monuments historiques — était inscrit dans un cercle de fossés alimentés par l'Epte ; trois puits et deux caves devaient permettre de soutenir un long siège. Un souterrain aurait même relié la forteresse au prieuré.
La mission du château était claire : défendre l'Île-de-France contre les incursions normandes puis anglaises. En 1097, le roi-duc d'Angleterre Guillaume II le Roux fait élever Château-sur-Epte exactement face à Saint-Clair, dans une logique de menace réciproque caractéristique de la vallée. En 1118, Saint-Clair est pris par Henri Iᵉʳ d'Angleterre pendant que Louis VI le Gros tente une diversion vers Gisors ; il sera reconquis ensuite par Philippe Auguste, qui fait améliorer les fortifications et édifier un châtelet sur l'unique voie d'accès.
Ce même conflit a laissé son empreinte jusque dans notre paysage proche. C'est dans le contexte de ces guerres entre Louis VI le Gros et Henri Iᵉʳ d'Angleterre que furent édifiées, en aval sur l'Epte et la Seine, plusieurs petites fortifications de siège ou de surveillance — notamment le camp de Malassis (édifié par Henri Iᵉʳ lors du siège de Gasny, où Louis VI tenait une place forte solidement entourée par le cours de l'Epte) et, sur la rive seine, la tour du Gîte aux Lièvres dite tour de Bellevue à Gommecourt, dont notre article dédié retrace l'histoire. Chacune de ces tours, à son échelle, prolonge le même geste défensif que Saint-Clair, Château-sur-Epte ou Gisors : tenir une ligne, contrôler un gué, surveiller le voisin d'en face.
La forteresse de Saint-Clair joue ainsi son rôle de verrou pendant tout le Moyen Âge, jusqu'à ce que, en 1531, elle soit méthodiquement rasée — la frontière n'a plus de raison d'être depuis que la Normandie est rentrée dans le domaine royal en 1204, et les guerres de Religion qui s'annoncent appelleront d'autres types d'ouvrages.
Saint-Clair, Clachaloze et Gommecourt — un lien féodal documenté
La frontière tracée en 911 n'a pas seulement façonné le grand paysage politique. Elle a aussi tissé, plus discrètement, des liens de fief et de famille entre Saint-Clair et notre secteur. L'historien Carolus Barré a publié en 1936, dans les Mémoires de la Société historique et archéologique de Pontoise et du Vexin, une étude sur les seigneurs de Saint-Clair-sur-Epte qui apporte une découverte capitale pour notre site : un certain Pierre de Saint-Clair détient le fief de Clachaloze de 1399 à environ 1421, héritage de sa femme Catherine de Douy.
L'acte est précis. Le 8 mai 1427, Catherine de Douy — alors veuve — cède ses droits sur Clachaloze à ses gendres H. de Fours et G. de Cantiers, par un acte passé devant le tabellion de La Roche-Guyon, contre une rente de seize livres dix sols (Barré 1936, pp. 36 et 42). Le détail compte : Clachaloze, paroisse de Gommecourt mais fief mouvant de La Roche-Guyon, est ici tenu par une famille originaire de Saint-Clair-sur-Epte — soit, à vol d'oiseau, vingt-cinq kilomètres en amont sur l'Epte. La frontière de 911 n'a pas seulement séparé : elle a aussi, plus tard, structuré tout un réseau féodal qui faisait circuler les gens, les rentes et les actes le long de la vallée.
Ce document rappelle, à son humble échelle, ce que la grande histoire du traité de 911 disait à l'échelle royale : l'Epte, de Saint-Clair en amont jusqu'à Limetz-Villez à la confluence Seine, en passant par Bray-et-Lû, Aveny et Gasny, est une vallée historique cohérente, dont les fils et les écheveaux relient nos villages les uns aux autres. Saint-Clair n'est pas, dans notre récit, une commune lointaine et symbolique. Elle est, par cette ligne de fief, directement et nominalement liée à Clachaloze.
Géographie et carrefour
La commune occupe 1 235 hectares dont 3 % bâtis seulement, sur les terrasses calcaires de la rive gauche de l'Epte. Le relief est accentué pour un village fluvial : entre 35 et 130 mètres d'altitude. Le ru du Cudron rejoint l'Epte au cœur du bourg, tandis qu'au nord s'écoulent les émissaires des marais de Breuil — vestiges des tourbières historiques drainées au XIXᵉ siècle, qui ont laissé place à des prairies. La commune possède quatre hameaux et écarts : Beaujardin à l'extrémité nord (ruines gallo-romaines), Breuil à quatre kilomètres au nord-est, le Héloy à mi-distance (avec son château reconstruit par le comte de Caylus et sa chapelle de 1720 due à Achille de Broglie), et le Fayel tout au sud près de Montreuil-sur-Epte (un manoir, un ancien moulin qui broyait jusqu'au début du XXᵉ siècle du corozo pour saupoudrer les pâtes à pain, et l'allée couverte néolithique évoquée plus haut). Sous le territoire se cache aussi un centre de stockage souterrain de gaz naturel, classé Seveso.
La chaussée Jules-César — l'ancienne RN14, aujourd'hui RD14 — traverse encore le village (contournée par une déviation depuis 2001). Elle relie Paris à Rouen et a fait la prospérité, puis la ruine, du bourg : station de routage très importante jusqu'au XIXᵉ siècle, Saint-Clair a vu fondre son activité après l'ouverture de la ligne de chemin de fer Paris-Rouen en 1843, qui passe au sud par Mantes et Rosny — c'est-à-dire par notre tunnel de Rolleboise à nous.
La commune est aussi remarquable par sa position aux confins de trois départements : Val-d'Oise (95), Eure (27) et Oise (60). Cela en fait un mini-Gommecourt en amont : là où notre village articule, à la confluence Seine-Epte, les Yvelines, l'Eure et le Val-d'Oise, Saint-Clair articule, vingt-cinq kilomètres plus haut sur l'Epte, le Val-d'Oise, l'Eure et l'Oise. La même rivière, le même type de carrefour, la même charge historique.
Pour aller plus loin
- Carolus Barré, Les seigneurs de Saint-Clair-sur-Epte, dans les Mémoires de la Société historique et archéologique de Pontoise, du Val-d'Oise et du Vexin, 1936.
- Bernard Duhamel, Guide des églises du Vexin français, 1988.
- Le Patrimoine des communes du Val-d'Oise, collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, 1999, tome II, « Saint-Clair-sur-Epte ».
- Yvan Barat, Carte archéologique de la Gaule — Val-d'Oise (95), notices Saint-Clair-sur-Epte.
- G. van Laethem, Saint-Clair-sur-Epte, ouvrage local du dernier curé de la paroisse, 1977.
- Pour le contexte viking et la chronologie des raids dans le secteur : la chronologie de la Société historique Hag'Dik.
- Pour le contexte fluvial et le verrou aval de l'Epte : voir notre article sur le château de La Roche-Guyon.
- Pour le fil féodal Saint-Clair → Clachaloze, voir la notice Clachaloze.